mardi 24 juin 2008

16/05/05
«Noirceur épaisse dehors, recouvrant les tulipes rubescentes.»

Mais moi chère amie chère A d’une année sans vous
Je serai bientôt ruisseau pour vous atteindre en femme factice
Naïade d’un de ces instants nénuphars éclos
En serviette mandarine je t’offrirai Cassiopée sous une pluie de fer blanc

... Lotus de notre hyménée impubère...

Mais moi chère amie chère A d’un voyage avec vous
Je serai mauresque pour ébahir votre hébraïque bouche de menthe
Égérie d’un temps lavande en forme d’Autrefois
En robe tulipe je t’enverrai mes mains dans un lac d’encre coupable



Mathilde Grenier

1 commentaire:

Unknown a dit…

poème des vespérales aubes
poème lové dans la chair qui déborde de bonheur- du bois pétri.

j'en redemande, non par audace (me sentir belle et adulée) mais par délectation du vocabulaire, déclinaison de l'arc-en-ciel