dimanche 1 juin 2008

Naître sur un cadran est la tare de l'Occident

Voici le premier cri d'un être qui n'est pas encore venu au monde. Qu'on ne nous n'y méprenne pas, ne nous sommes pas des criards. Nous aimons les cris autant que les précieux et subtils chuchotements, les silences qui prennent leur temps et le notre, qui le bousillent en réalité, qui font passer au temps un mauvais quart d'heure.

Revue qui n'a pas encore vu le jour, elle le cherche toujours. Révolutionnaire (quelle prétention!)? Révoltée (certes oui)? Classique? Lyrique? Prosaïque? Intelligente? Subversive? Toutes ces notions, ces métaphores de la vie quotidienne, ne nous intéressent guère. Nous serons tout cela à la fois, confus, incohérents dans nos actes comme dans nos pensées. La ligne droite n'est pour nous d'aucune utilité. Nous cherchons à tourner en rond, à partir nulle part, à revenir et repartir toujours.

Dans ces chemins de travers (traverses) il nous faudra des compagnons de bonnes et mauvaises fortunes. Poètes, peintres, dessinateurs, graphistes, grands parleurs de l'Outaouais, levez vous! De virtualité nous serons bientôt page, bientôt site, bientôt beaucoup plus confus que vous ne le pensiez.

Si l'aventure vous intéresse, écrivez nous: lepataques@gmail.com

1 commentaire:

Jonathan Harnois a dit…

Il est difficile de rester sourd à un appel comme celui-là. Un appel de l'au-dedans. Je pense que les pataquès du fond de mes veines viennent de s'allumer en choeur comme des lucioles originelles. Nous ne sommes pas nés pour sniffer la poudre des horlogers. Kriss.
Jonathan Harnois